Mardi 20 janvier 2009 2 20 /01 /Jan /2009 18:45

Le groupe Technologies Avancées de l’association des diplômés HEC a mis au point une méthode d’aide à la décision par l’intelligence économique. La méthode MADIE met l’entreprise en posture permanente de guet. Elle a été testée, est libre de droit et téléchargeable.

Les objectifs principaux de la méthode MADIE, qui s’adresse à tout dirigeant conscient qu’il est possible d’agir sur le cours des choses, sont de : Comprendre, analyser, anticiper et entreprendre les actions adéquates sur un marché mondial soumis à la fois à une concurrence impitoyable et à des mutations très rapides, nourrir la stratégie de l’entreprise,et apporter une aide au pilotage de l’action.

La méthode MADIE se veut facile et rapide à mettre en œuvre, peu coûteuse, adaptable à toute taille de société et ne doit pas paralyser l’action par une analyse trop lourde.

Quelque soit la taille des entreprises, qu’elles agissent régionalement ou plus largement, tous les secteurs d’activité sont concernés.

MADIE est téléchargeable sur le site : http://www.madie.fr/


linkhttp://www.madie.fr/
Par Promo 2009
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Mardi 20 janvier 2009 2 20 /01 /Jan /2009 18:34

La politique d’intelligence économique est un volet majeur de la politique de soutien à l’innovation et à la compétitivité des entreprises. C’est pourquoi, elle s’est fixé cinq objectifs.

Diffuser une culture de l’intelligence économique

Entendue comme une démarche collective et pluridisciplinaire, l’intelligence économique suppose une modernisation des comportements, trop souvent marqués par le cloisonnement des tâches et l’absence de partage de l’information. C’est l’objet d’un vigoureux effort de formation, mais aussi du travail en réseau que le haut responsable chargé de l’intelligence économique suscite entre acteurs publics et privés.

Aider les PME

L’innovation et l’emploi étant de plus en plus situés dans les PME, la politique d’intelligence économique porte une particulière attention à celles-ci. L’État veille à leur offrir des armes égales à celles dont disposent les grandes entreprises, en mettant à leur disposition des moyens auxquels elles ne peuvent accéder seules.

Se prémunir contre les dépendances stratégiques

L’État protège les intérêts fondamentaux de la Nation en matière de défense et de sécurité publique.

L’autonomie de décision en matière militaire, particulièrement pour la dissuasion nucléaire, repose sur un approvisionnement sûr en certains matériels et composants stratégiques. Il en va de même pour la sécurité publique au sens large : protection des installations vitales, sécurité des systèmes d’information. La politique d’intelligence économique soutient la création et le développement de fournisseurs nationaux de solutions à la pointe de la technologie, et les met à l’abri d’une prise de contrôle étrangère non sollicitée.

Veiller à la sécurité du patrimoine technologique et industriel

La vitalité d’une économie est tributaire de sa compétitivité, notamment dans les secteurs de technologie avancée. Sur un marché très concurrentiel, des pratiques déloyales sont souvent utilisées pour s’approprier les innovations des concurrents, voire leur outil industriel, ou pour les déstabiliser et les affaiblir. Il revient à l’État d’aider les entreprises à écarter ces dangers et à les informer des risques encourus.

Éclairer l’avenir et réduire les incertitudes

Dans un monde en mutation technologique, économique et financière rapide, la fonction prospective est essentielle. La politique d’intelligence économique vise à mettre les évolutions en perspective et à discerner ce qui est stratégique pour le moyen et le long terme, grâce à une étroite coopération entre administrations, entreprises et laboratoires.

Par Promo 2009
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Mardi 20 janvier 2009 2 20 /01 /Jan /2009 18:34

La politique d’intelligence économique est un volet majeur de la politique de soutien à l’innovation et à la compétitivité des entreprises. C’est pourquoi, elle s’est fixé cinq objectifs.

Diffuser une culture de l’intelligence économique

Entendue comme une démarche collective et pluridisciplinaire, l’intelligence économique suppose une modernisation des comportements, trop souvent marqués par le cloisonnement des tâches et l’absence de partage de l’information. C’est l’objet d’un vigoureux effort de formation, mais aussi du travail en réseau que le haut responsable chargé de l’intelligence économique suscite entre acteurs publics et privés.

Aider les PME

L’innovation et l’emploi étant de plus en plus situés dans les PME, la politique d’intelligence économique porte une particulière attention à celles-ci. L’État veille à leur offrir des armes égales à celles dont disposent les grandes entreprises, en mettant à leur disposition des moyens auxquels elles ne peuvent accéder seules.

Se prémunir contre les dépendances stratégiques

L’État protège les intérêts fondamentaux de la Nation en matière de défense et de sécurité publique.

L’autonomie de décision en matière militaire, particulièrement pour la dissuasion nucléaire, repose sur un approvisionnement sûr en certains matériels et composants stratégiques. Il en va de même pour la sécurité publique au sens large : protection des installations vitales, sécurité des systèmes d’information. La politique d’intelligence économique soutient la création et le développement de fournisseurs nationaux de solutions à la pointe de la technologie, et les met à l’abri d’une prise de contrôle étrangère non sollicitée.

Veiller à la sécurité du patrimoine technologique et industriel

La vitalité d’une économie est tributaire de sa compétitivité, notamment dans les secteurs de technologie avancée. Sur un marché très concurrentiel, des pratiques déloyales sont souvent utilisées pour s’approprier les innovations des concurrents, voire leur outil industriel, ou pour les déstabiliser et les affaiblir. Il revient à l’État d’aider les entreprises à écarter ces dangers et à les informer des risques encourus.

Éclairer l’avenir et réduire les incertitudes

Dans un monde en mutation technologique, économique et financière rapide, la fonction prospective est essentielle. La politique d’intelligence économique vise à mettre les évolutions en perspective et à discerner ce qui est stratégique pour le moyen et le long terme, grâce à une étroite coopération entre administrations, entreprises et laboratoires.

Par Promo 2009
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Mardi 20 janvier 2009 2 20 /01 /Jan /2009 18:08


La veille concurrentielle est définie ainsi selon Daniel Rouach :

« Elle permet de pister les démarches actives, déploiements vers d'autres secteurs d'activités, fausses pistes et leurres destinés à égarer les curieux, intrusions diverses, dépôts de brevets, travaux de recherche, et ce de la part de concurrents directs et indirects ».

Elle permet par exemple de mieux connaître les techniques de vente et de distribution des concurrents et leur politique de communication.

C'est un outil de benchmarking, c'est-à-dire prendre un concurrent (ou un autre acteur du marché) comme référence, pour mener des comparaisons rapprochées entre produits, services ou méthodes de production.



source: wikipedia.org

Par Promo 2009
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Mardi 20 janvier 2009 2 20 /01 /Jan /2009 14:20

L’intelligence économique est née en France de l’action conduite par des hommes et des femmes issus de milieux très variés. Dès le départ, elle est portée par des enseignants, des fonctionnaires issus du corps préfectoral ou du monde du renseignement, des dirigeants et cadres d’entreprises constitués en associations ou écoles de pensée.

Le mouvement est venu de décideurs, de responsables souvent isolés, de citoyens inquiets et de quelques auteurs, qui comprennent que l’économie de la connaissance remplace l’économie traditionnelle. Les technologies de l’information transforment les organisations, modifient les conditions de la décision, et appellent de nouveaux modes de pensée et d’action.

L’intelligence économique inspire, dès la fin des années 1980, l’action de personnalités variées dans des secteurs aussi divers que la défense nationale, l’université, le monde consulaire et celui de l’entreprise. Des individualités, venues d’horizons différents, se regroupent sur un diagnostic commun. La maîtrise anticipée de l’information dans une économie globalisée permet d’organiser le marché et le monde à sa façon.

Avant même de devenir une discipline clairement définie, l’intelligence économique française est une pratique, un savoir-faire, partagés entre les secteurs privé et public. Les ouvrages et premières revues doctrinales foisonnent d’exemples de ce mélange inhabituel en France. L’innovation et le souci de performance côtoient dès le départ le territoire et les capacités d’influence de la Nation.

Pendant longtemps, le mot est mal compris et charrie quelques fantasmes liés à d’inexactes traductions anglaises. L’idée s’impose cependant que l’intelligence économique, légale et déontologique, est d’abord la capacité de comprendre l’environnement afin de posséder la bonne information qui, au bon moment, permettra de saisir une chance ou d’écarter une menace.

La France accuse un retard sur ses concurrents, alors que tous les gouvernements de la Cinquième République ont pourtant contribué à doter le pays d’outils de veille performants et surtout de structures publiques et parapubliques. Le premier constat du rapport Martre en 1994 est clair. Il faut une politique dans un pays où l’État joue un rôle d’entraînement toujours critiqué mais toujours recherché.

Une difficile naissance

La première tentative de politique publique d’intelligence économique en France remonte à 1995, lorsque M. Edouard Balladur, alors Premier ministre, crée le “Comité pour la Compétitivité et la Sécurité Economique”, après la publication du rapport "Intelligence économique et stratégie des entreprises". Cet organisme cessera son activité après le départ du Premier ministre. Pour les promoteurs de l’intelligence économique, le coup est rude. Commence alors une longue traversée du désert.

Les dix ans qui séparent la publication du rapport Martre (Intelligence Economique et stratégique des entreprises, Documentation française, 1994) de celle du rapport Carayon seront marqués par la constitution de cercles formels ou informels, adossés parfois à l’État comme les groupes "intelligence économique" de l’IHEDN ou de l’INHES, parfois à des associations comme SCIP, l’AFDIE, ou des "think tanks", comme le Centre d’étude prospective et stratégique (CEPS).

C’est le temps des rencontres nationales, des colloques, des premiers DEA (Diplôme d’Études Approfondies) ou DESS (Diplôme d’Études Supérieures Spécialisées) qui, bien avant les masters de la réforme LMD (Licence, Master, Doctorat), font pénétrer la matière sur les bancs de l’université, parfois des lycées. C’est aussi le temps des polémiques et des débats, car l’intelligence économique accepte plusieurs approches, plusieurs points de vue et des acteurs de caractère. De longues discussions traitent des contours et des contenus de la matière. Où commence et où finit l’intelligence économique ? Alors que Paris semble à la traîne pour des raisons qui tiennent à la sociologie d’État, les régions, plus agiles et plus directement impliquées dans le quotidien, s’intéressent à ce nouvel outil. Il ne s’agit plus de débattre, mais de sauver des emplois, de créer des filières de remplacement, d’éviter que meurent nos métiers et nos entreprises face à des concurrents ou partenaires mieux informés, plus réactifs et bénéficiant d’appuis encore inimaginables en France.

Quelques préfets courageux et chefs d’entreprises visionnaires, mais aussi des élus, comblent l’absence de politique nationale en aidant les initiatives d’associations nationales ou de terrain rassembleuses de bonnes volontés. Des organismes comme l’ADIT (Agence pour la Diffusion de l’Information Technologique) et les premières sociétés d’intelligence économique répondent aux besoins des entreprises françaises et des territoires. La France se dote d’un véritable marché de l’intelligence économique. De nouveaux métiers apparaissent. Clients et prestataires découvrent l’existence d’acteurs étrangers puissants, qui vendent de l’intelligence et de la protection sous toutes ses formes.

Les chambres de commerce s’impliquent dans la promotion de cette manière d’agir et de penser. Petit à petit, les acteurs économiques français prennent conscience de la valeur de l’information et de son rôle stratégique. Le MEDEF Paris (Mouvement des Entreprises de France) et d’autres représentations légitimes des entreprises inspirent la création d’académies ou instituts de l’intelligence économique. Une presse spécialisée, de qualité, voit le jour et contribue à la diffusion du concept. Les titres de librairie se multiplient et des entreprises se rencontrent pour échanger sur leurs pratiques dans des structures originales ou au sein de leurs branches professionnelles. Il faut attendre 2002 pour qu’une circulaire du ministre de l’économie, des finances et de l’industrie donne aux préfets une "mission permanente d’intelligence économique" au titre de la "défense économique". La matière est encore subordonnée à l’esprit de défense qui caractérise la pensée stratégique française, mais l’idée fait son chemin.

Le 1er décembre 2003, dans l’amphithéâtre Foch de l’École militaire, devant plus de cinq cents spécialistes, le ministre de l’intérieur évoque la remise du rapport du député Bernard CARAYON au Premier ministre et s’engage sur une "grande et vraie" politique publique déclinée dans les trente-huit propositions de ce document. Après un long silence, l’État réapparaît.

le 31 décembre 2003, Alain Juillet est nommé par décret du Président de la République, Haut responsable en charge de l’intelligence économique auprès du secrétaire général de la défense nationale.

La politique publique sera à la fois défensive et imaginative, légale et respectueuse des engagements de la France, sans pour autant être naïve. Dès le mois de janvier 2004, un Groupe permanent pour l’Intelligence économique réunit autour du Haut Responsable les ministères concernés par cette politique. Les ponts avec la société civile ne sont pas rompus pour autant. Le Haut Responsable invite tous les acteurs économiques français où qu’ils se trouvent et quelle que soit leur taille à participer à cette politique dans un cadre à la fois régional et national.

 

 

Par ZIZOU
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